20/03/2014

Un arbre à Perpignan au milieu de l'Archipel

 

    Hier soir, mercredi 19 mars, le théâtre de l'Archipel de Perpignan nous a proposé une représentation d' « En attendant Godot » de Samuel Beckett. Cette pièce, bien que l'auteur s'en défende, est apparentée au courant théâtral dit « le théâtre de l'absurde » qui fut en vogue après la seconde guerre mondiale. La mise en scène de Marie Lamachère et le jeu des acteurs (Antoine Sterne /Estragon) et Gilles Masson/Vladimir font presque oublier l'absurdité de la situation et l'ennui qui s'en dégage.

     Même si les unités de lieu et de temps du théâtre classique sont respectées, cette oeuvre du dramaturge Irlandais crée le vide par la quasi-absence d'actions substantielles qui marque l'attente d'un personnage qui ne viendra pas. A ce titre, l'arbre planté au milieu d'une route suspendue qui traverse la salle au dessus des sièges peut symboliser l'immuabilité. Qui plus est, la déshumanisation de Lucky - attaché par une corde tenue par Pozzo  qui se comporte en dresseur de bêtes fauves – m'a paru difficilement soutenable.

 

 

 

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